30 juin 2008
Paroles
Mon enfant ne parle jamais pour ne rien dire.
Si vous entendez :
"Haaaan, pattouuuuut"
dites-vous que c'est trop tard, il y en a vraiment par-tout...!
28 juin 2008
Un peu de scrap
Quand j'ai un peu de temps, je scrappe. Ce n'est pas gagné point de vue temps, voyez-vous, alors j'ai besoin d'avoir des échéances, du genre anniversaire ou cadeau. Résultat :
Carte d'anniversaire pour ma grande soeur
Carte pour ma tante Iolanda en Italie
Marque-page pour mon amie Audrey
Ti cadeau de Pâques 4 faces pour mon filleul François
(qui se trouve être le parrain de ma fille par la même occasion...)
Détails
J'ai également fait une carte d'anniversaire pour ma mamounette chérie et une sorte de cadre pour ma filleule Romane mais je n'ai pas encore eu l'opportunité de les photographier rappelez-vous, ça correspond pile poil à la période à laquelle Chéri de moi a perdu notre ancien appareil... La mémoire vous revient ? Bon. Voila donc.
Et à propos de nouvel appareil photo, Audrey m'a montré comment changer la couleur en sépia et en noir et blanc et j'ai tiré quelques clichés assez réussis. Mais je ne les posterai pas maintenant, il est un peu tard ou tôt, c'est selon..., si vous voyez ce que je veux dire, et je m'en vas me coucher là dis-donc. Non, pas la peine d'insister. De toute façon, vous commencez à avoir l'habitude avec moi, je vous promets des chôzes que je vous montre 3 guerres plus tard.
Et puis un événement spécial pour une amie spéciale m'attend demain... Mais chuuuuut hein, c'est un secret....................
18 juin 2008
Petite pause culturelle... hum...
Voilà comment qu'on cause de par chez moi... Ben ouais, s'comme ça.
Petit précis de vocabulaire à l’usage de ceux qui veulent comprendre l’essentiel à Namur et dans une moindre mesure en Wallonie et à Bruxelles.
Arsouye : espiègle, le namurois est volontiers espiègle.
Avisance : pâte feuilletée fourrée d’une saucisse ou de viande hachée, spécialité namuroise, si tu as une migraine le lendemain, change de fournisseur.
Avoir le… : suivi d’un verbe au participe présent, indique une certaine disposition d’esprit à un moment donné. Exemple : ‘j’ai le buvant’ indique une forte envie de consommer de la bière. ‘J’ai le quettant à mort’ signifie que l’auteur de la phrase à une envie douloureuse de s’accoupler avec la première venue.
Barakî : lie de la société, au départ celui qui vit dans une baraque, un taudis, par extension, toute personne ayant une apparence ou un comportement de basse classe. Exemple : un type crache par terre : ‘c’est un barakî’ ; une fille pisse contre un mur :’c’est une barakerêsse’.
Bauchelle : jeune fille
Binauche : content
Biche : belle fille
Top biche : très belle fille
Top biche de malade : incroyablement belle fille.
L’antonyme de biche est :
Thon : fille moche (Synonyme : Golgoth mais ça c’est plutôt pour les nostalgiques de Goldorak)
Top Thon : est clairement une fille qui est top moche.
Chaude comme une baraque à frites : expression immortalisée par Poelvoorde, se passe de commentaire mais on aimerait la rencontrer un jour où on ‘a le quettant à mort’
Café du collège : café Namurois où on sert la bière suivant les règles de l’art.
Comment ça ? ce n’est rien d’extraordinaire !!! Je répète pour ceux quoi ne comprennent pas : café Namurois où on sert la bière suivant les règles de l’art.
En bonus le patron a un rire qui fait trembler les cloches de la cathédrale Saint-Aubain qui se trouve pourtant à deux cents cinquante mètres.
C'est todi li p'tit qu'on spotche :
c'est toujours le petit qu'on écrase (écraser, écrabouiller... comme le bruit : "spotche"), lamentation namuroise classique.
Chwès : vrai namurois
Clignoteur : Les français parlent de ‘clignotant’, la passivité de l’équivalent Français laisse à croire que celui-ci n’est pas souvent utilisé.
Cougnoux : spécialité de noël, c’est une brioche aux raisins.
Cramique : c’est un craquelin auquel on a ajouté des raisins.
Crevé plein/crevé saoul : ivre mort, ou encore mort sket, mort tanne, pertotal, déchiré…
Dagobert : baguette garnie, classiquement, de jambon, de fromage et de crudités mais la garniture est free-style.
De fait : faute de français de Belgique, voudrait signifier ‘en effet’ ; bizarrement cette expression est souvent utilisée par des gens qui se la pètent (nous avons nos snobs aussi) et qui en conséquence sont ridicules deux fois.
De Suite : faute de français de Belgique, voudrait signifier ‘ tout de suite’ ; bizarrement cette expression est souvent utilisée…
Déjeuner : il n’y a pas de petit déjeuner en Belgique parce qu’on ne mange jamais un peu, donc le premier repas du jour, celui où tu arrêtes de jeûner, s’appelle le déjeuner, c’est logique et c’est copieux. A midi on dîne, le soir on soupe.
Dispouille : Plat typique consistant en craus boyas (boyaux gras). Fricassée namuroise constituée de dépouille de porc nettoyée et bouillie pendant des heures par le boucher. Découpée ensuite en petits morceaux et recuite avec des oignons et agrémentée d’une giclée de vinaigre et de moutarde. Excellent reconstituant pour les organismes éprouvés par des libations excessives. Celui qui refuse l’obstacle voit sa virilité sérieusement mise en doute. Se déguste de préférence à l’école des pauvres à Namur.
Djondu : celui qui s’est fait avoir, roulé.
Francwès : ‘J’ai mangé de la dispouille, elle n’était pas fraîche’
Djozêph : ‘ tu es vraiment un djondu’
Doubler : connaître un échec scolaire d’une gravité telle qu’on recommence son année. Ce verbe est inconnu en France.
Redoubler : verbe français au sens étrange, puisque le préfixe re- indique la répétition, je suppose que ça veut dire doubler deux fois, donc rater deux années scolaires ????
Duvel : bière blonde flamande forte, en dialecte flamand Duvel veut dire diable, et c’est vrai que son effet sur l’organisme humain a quelque chose d’infernal ; une brasserie concurrente commercialise une bière appelée SATAN, les bières belges ont souvent des noms à connotation religieuse.
Echasseur : personnage du folklore namurois, personne se promenant sur des échasses. On pense que les échasses étaient utilisées lors des nombreuses crues de la Meuse et de la Sambre.
Combat des échasseurs : c’est quand une personne jusque là paisible prend conscience que celui qui a des échasses d’une autre couleur est un ennemi et qu’il faut le faire tomber tout en restant sur ses propres échasses. Fifre et tambour, soleil et foule excitée. C’est assez couillu.
Eldorado : non seulement un des rares derniers vrais cinémas de ville mais aussi endroit où on donne rendez-vous à la personne avec laquelle on s’est roulé des pelles le samedi au ‘flag del’. La disposition des lieux permet une fuite rapide, un astucieux repli stratégique ou une arrivée triomphale.
Escargots (les) : statue retirée du mobilier urbain namurois au grand dam des gens sans imagination qui s’y donnait rendez-vous pendant les fêtes de Wallonie. Synonyme de certitude de ne pas s’y retrouver vu la densité d’ivrognes au mètre carré lors de ces fêtes.
Ewaré : ahuri
Fade comme une bite d’ours : pas bien vaillant.
‘Fatcha qu’elle est bonne la meuf là! ‘: Vous avez choisi de quitter la province de Namur et vous êtes à Charleroi, vous êtes une fille et un indigène vous adresse la parole de la sorte, remontez vite dans votre voiture.
Flag del/Le flag/Le flagrant délire : établissement de type boîte de nuit où les jeunes Namurois se retrouvent pour un rituel rythmique endiablé.
Fêtes de Wallonie : le troisième week-end de septembre à Namur (si c’est ailleurs ou à une autre date, il s’agit d’un ersatz) : grande liesse populaire, patriotique et folklorique qui se résume (malheureusement) souvent à une beuverie, c’est aussi l’occasion de revoir des connaissances qu’on ne peut croiser que ce jour-là, c’est un peu un rendez-vous obligé.
Filet américain : en France : steak tartare, là c’est match nul balle au centre, puisque cette viande hachée n’a rien d’un steak ou d’un filet et n’est pas plus américaine que provenant des steppes asiatiques.
Fringale du diable : se prononce fringaldudjiap, expression cycliste belge, signifie qu’un coureur connaît une grosse défaillance.
Gamin de merde (Prononcez gamind’mêrt) : exprime un doute sur l’honnêteté, la probité, les bonnes manières de la personne à laquelle vous vous adressez.
Maison communale : équivalent belge de la mairie, aussi appelé hôtel de ville, suivant qui y est au pouvoir, on peut ou pas s’y procurer du carburant à conditions d’ami.
Man’daye : synonyme du ‘peón’ espagnol, homme à tout faire.
La plus belle définition nous vient du grand artiste René Binamé :
‘ c'èst scrandichant d'ièsse on man'daye i faut bouter tote li djoûrneye po on patron s'crèver al taye c'èst nin qui dji seûye fènèyant mins viker po bouter ça c'èst nin viker.’
Membré comme un câble de frein (ou comme un spéculoos de combat) : pas bien costaud quoi.
Neige fondante : c’est de la neige qui tombe et qui fond en même temps. Pas d’équivalent en France à moins que ce ne soit le synonyme de neige fondue (mais les français ne peuvent quand même pas être cons à ce point car clairement de la neige fondue, c’est de la pluie froide !)
Ne pas trouer une salade : c’est ce qu’on peut dire d’un mec fade comme une bite d’ours, qui, possédé par la puissance du macaroni trop cuit est incapable de trouer une feuille de salade.
Non peut-être: oui sûrement. Et pour dire non, il faut dire oui, peut-être. A Bruxelles.
Nenni Valet : non très cher ami. En Wallonie.
Open gonzesse : pour expliquer cette expression qui nous vient plutôt de la Basse-Sambre, je cite un jeune auteur ferroviaire :
‘Vinguette, j’ai été au Flag, c’était open gonzesse’
Traduction :’sapristi, je suis allé au Flagrant délire et il y avait de nombreuses jolies jeunes filles’
Oufti : interjection liégeoise marquant selon les cas : l’étonnement, l’admiration, la difficulté…
Kitsch à mort : à Charleroi synonyme d’inesthétique.
Manche à balle: lèche-cul, frotte-manche, fayot, souvent
premier de la classe, parfois en trichant et plus tard représentant du peuple.
‘On est chez nous’ : opéra wallon au livret simple mais émouvant, du même compositeur que ‘Coucou Gamin’, considéré comme un hymne à Belgrade (c’est le nom d’un village près de Namur, nous avons des noms de village fabuleux dans notre région comme Bouge, Jambes ou encore Champion).
Mazout (aussi appelé cercueil) : mélange douteux à base de coca et de bière. A éviter.
Tango : même remarque que ci-dessus mais tu remplaces le coca par du sirop de grenadine.
Perroquet (tu ne vas pas le croire) : même remarque que ci-dessus mais tu remplaces la grenadine par de la menthe. Précision, commander ce breuvage peut être dangereux (On aurait émasculé le dernier à l’avoir fait dans mon café habituel)
Mitraillette : là on est moins fier, spécialité douteuse d’origine liégeoise, vendue en friterie, se compose d’une baguette garnie de frites et de morceaux de viandes molles, le tout noyé sous une grosse quantité de sauce (mayonnaise ou andalouse ou bien sûr samouraï pour tuer ta dernière papille gustative), si tu as un cerveau, tu ne peux consommer une saloperie pareille que si tu es ivre, sinon tu fais partie des gens qui préfèrent manger des crasses belges plutôt que des crasses américaines genre McDonald’s. Mais comme il s’agit d’une exception culturelle, tentons quand même de sauvegarder la mitraillette face à la montée en puissance des balkaniques kébabs.
Minca ti les chkarpes : pas de doute vous n’êtes plus en province de Namur, vous vous trouvez vraisemblablement dans la région de La Louvière et un autochtone vient de remarquer qu’il aimait beaucoup vos chaussures. Courrez…
Nonante : en mauvais français quatre-vingt-dix. Les Belges ne comprennent toujours pas pourquoi les français s’acharnent à utiliser des mots aussi compliqués et illogiques.
Nine-ninety
Neun-Neunzig
Neuf-Nonante.
Peket/Pecket: petit alcool blanc, genièvre, typiquement wallon, redoutable parce que pas fort et donc traître, se conjugue à tous les parfums lors des fêtes de Wallonie (citron, cerise, spéculoos, eau…)
Pèle-couye : casse-couille, importun quoi !
Piano Bar : très ancien café Namurois, café-concert le week-end, pas très frais mais les concerts sont souvent très chouettes.
Poufteux : engeance des cagnottes, profiteur qui met deux euros quand tout le monde en met cinq et qui commande une bière spéciale quand les autres commandent une pils. Qui n’a jamais son portefeuille, sauf s’il se fait arrêter par les pandores. Bref un pâle type.
Ratin tôt : plus ancien café de Namur, très typique.
Rendez-vous place du vieux/rendez-vous au vieux : si quelqu’un vous dit ça à Namur, feignez de ne pas comprendre, cela incitera peut-être l’auteur à reformuler correctement et à vous donner un rendez-vous sur la ’ Place Marché aux Légumes’.
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Sauce lapin : spécialité liégeoise qui vient napper les frites des gourmands de la cité ardente, c’est succulent.
Scotch : chez nous un scotch n’est pas un whisky (si on veut un whisky on demande un whisky, c’est simple) c’est une bière brune forte et légèrement sucrée qui se sert idéalement dans une chope en étain. A forte dose, le scotch pousse au lyrisme et à l’amitié entre les peuples.
Septante : en mauvais français soixante-dix. Même remarque que pour nonante.
Seven-seventy
Sieben-siebsig
Sept-septante
Sirop de liège : pâte à tartiner composée de pommes, de poires et de dattes, sur une tartine grillée, c’est tout simplement bon.
Sotte garce : équivalent féminin de gamin de merde, tombé, et c’est dommage, en désuétude.
Vito(u)lets : boulette de viande (ballekes à Bruxelles, boulet à Liège), parfois servis avec une sauce tomate et des frites bien sûr. La frite ramollie par la sauce est un régal.
Voler casquettes, c’est la foire aux chapeaux : Manière de saluer un malotru qui ne retire pas son couvre-chef quand il entre quelque part.
Toilette : en Belgique on va à la toilette, en France on va aux toilettes. Pourquoi ? En Belgique comme la première est propre, il n’est pas nécessaire de visiter les suivantes.
1En Belgique
2 En France
Trappiste : est évidemment un moine de la trappe mais en Belgique désigne surtout une variété de bière produite par ces bons moines, il y a sept trappistes sur terre dont six en Belgique (une aux Pays-Bas : c’est une énigme !!), ce sont des bières fortes (il y a autre chose en Belgique que des bières fortes ??) et elles sont divines.
Stella Artois, Jupiler, Maes : noms des principales pils/lager Belges. Ce sont des bières blondes, titrant +/- 5.2° d’alcool, qui se servent à la pompe (pression) en un seul mouvement, à 4° centigrade maximum, dans un verre rafraîchi au préalable, le faux-col se coupe. Toutes personnes osant servir une pils dans d’autres conditions fait partie d’une des catégories évoquées plus tôt à savoir et au choix mais le cumul est possible : gamin de merde, sotte garce, barakî/barakerêsse, èwaré…
Si la bière est chaude, si le verre n’est pas frais, si la bière a été servie en plusieurs mouvements (pompe coupée ensuite réactivée) et si la mousse n’a pas été coupée, deux solutions s’offrent à vous :
· Changer de café
· Accepter l’inexorable gueule de bois du lendemain.
Vî soçon : quelque part entre ‘mon pote’ et ‘mon vieux camarade’, manière très amicale de saluer un bon copain.
16 juin 2008
Nouvelles photos
Admirez !

Les petits montages de parrain...
Promenade au parc
Edit 17/06 : L'album 9. vient de sortir ici même à droite, où vous pourrez découvrir mon Playmobil préféré... Et également de nouvelles photos de mes petits bidouillages dans l'album scrapbooking. Voilou.
10 juin 2008
Lauriane la merveilleuse
Enfin voici quelques photos... D'autres arrivent mais voici pour vous faire mieux patienter :
Elle est belle heiiiiin !
05 juin 2008
Pensées en vrac
« Le tourment des hommes ne vient pas des choses mais des idées qu'ils ont des choses. »
Epictète
« Aimer c'est délivrer l'autre de mes bonnes intentions - et de moi-même. »
Christiane Singer
«Plus je m'occupe de mes besoins, moins j'ai besoin de nourrir mes manques»
Jacques Salomé
« On ne part pas pour être libre, on part pour être soi. »
Jacques Arènes
« La cause de tes difficultés n'est pas dans les choses, c'est toi-même dans les choses. »
Maître Eckhart
« Pas trop de maîtrise de soi-même. Il faut laisser à l'âme la grâce de ses mouvements. Je préfère quelques défauts de nature à l'orthopédie de la perfection »
Marie Noël
« Les enfants sont des énigmes lumineuses. »
Daniel Pennac
« On peut en savoir plus sur quelqu'un en une heure de jeu qu'en une année de conversation »
Platon
« Si le coeur ne contemple pas, l'oeil de verra rien »
Proverbe Caucasien
« Tout ce que nous acceptons réellement dans notre vie change »
Katherine Mansfield
« Le seul enjeu réel d'une relation, c'est de devenir soi-même plus réel. »
Jacques Salomé
« Ce que les autres disent de moi, ne me regarde pas. »
Isabelle Nazare
« Deviens ce que tu es. »
Saint Augustin
« On ne guérit que par là où l'on a été blessé »
George Le Gros
« L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible »
Woody Allen
04 juin 2008
No comment
Arrivée presqu'à la fin de son biberon du soir, Lauriane repousse la tétine nourricière. Maman lui demande :
- T'en veux plus ?
- No !
Ca a le mérite d'être clair...
Sinon, j'ai menti la dernière fois, ma loupiote sait prononcer plus de 3 mots correctement. Donc, à rajouter à Papa, Maman et allo, il y a coucou, doudou et chaud.
Et quand je dis que ma fille est extra-ordinaire, la gardienne en dit tout autant. Elle est scotchée, et éclatée aussi, il faut bien le dire, quand elle va la chercher après la sieste et que la petite la regarde en lançant :
- Coucou, chawa ? d'une voix fluette de babynette...
Elle sait aussi quand le four est chaud grâce aux lumières. C'est marrant parce que quand il est froid, elle se jette quasiment dessus pour se regarder dedans et même le léchouiller (?!), mais quand il est allumé, elle passe bien loin et elle dit :
- èssschau !
Et elle le dit aussi quand elle voit une assiette ou un plat fumant... Dois-je rappeler que la miss n'a que 16 mois, elle m'épate. Mais bon, avec la blablateuse de maman qu'elle se paie, je comprends quelque part...!
03 juin 2008
Les dernières nyouzzz
Pour ceux qui m'ont demandé et pour les autres aussi par la même occasion tiens j'ai retrouvé le site pour faire toutes sortes de bonhommes (merciiii Eéééloooodiiiiie !) ici AMUSEZ-VOUS BIEN LES ZENFANTS...!
Avec toutes ces choses grâves, moins grâves et pas grâves du tout qui me sont déjà arrivées dans ma petite vie à moi qui m'est chère, je vous ai déjà dit que je pourrais écrire une encyclopédie en 20 volumes. SI je vous l'ai déjà dit. Vous n'êtes pas attentifs. C'était il y a longtemps ? Ben oui ET ALOOOORS ! Restez concentrés crévindjiou.
Donc, vendredi dernier, j'ai perdu mon GSM dans le train. En première classe. "Wouaaaw, elle a de la chance d'aller en première celle-là !" oui, j'entends vos pensées, comme le beau Mel dans le film "Ce que veulent les femmes". Non, en fait c'est juste qu'avec Cath-woman, on était un peu fourbues du boulot, on avait les pieds en compote à attendre le train en retard et à rester debout dans le minuscule couloir bondé de gens transpirants nous comprises? ptêt bien oui... Mais c'était tenter les diablesses que de se trouver dans cet état lamentable juste à côté des premières... à moitié vides ! Et pis la sncb nous doit bien ça, avec toutes ses grêves spontanées, organisées, d'une heure, d'un jour, etc, tous ces retards qui me font rentrer tous les jours à 19h30-45 depuis 15 jours (pour rappel, je termine le boulot à 17h30 et je suis partie de la maison depuis 6h50 le matin, spa mal hein...?!).
Alors hop hop hop, nous voilà bien installées dans les sièges spacieux des premières, on papote, le contrôleur se cache et il a raison, Chéri me téléphone, on raccroche, il est déjà temps de descendre, vite vite, et-zuuuuuut-mon-gsm-où-il-est ?????? Mes coupines ont appelé mon numéro, histoire de voir si l'appareil ne serait pas allé se cacher tout au fond de mon sac, et elles sont tombées sur un brave Monsieur qui avait pris mon portable et qui me l'a rendu hier présentement. Incroyable mais vrai.
Comme quoi, il y a encore des gens zonnêtes sur cette bonne vieille Terre, alors je fais un gros BIZOU de remerciage au gentil Monsieur ouais, même si je le connais pas, je l'embrasse. Lui non plus il me connaissait pas, ben n'empêche qu'il a été sympa, parce qu'il a décroché le téléphone tout le week-end... l'était pas obligé non plus hein...
(lorsque j'ai pensé à écrire cette note, je pensais boucler l'histoire en 5 minutes et 3 mots. Fou-tuuuuuu!!!)
Parlons un peu de Lauriane. Pour changer. Je ne parle pas assez de ma nénette d'amour. Si ? Je ne trouve pas. En tout cas, elle est exceptionnelle, c'est vrai je vous le jure... Depuis un bon bout de temps, elle comprend tout à fait la différence entre oui et non, elle connaît leur signification puisqu'elle les utilise à bon escient. Hier, elle avait le râlant, genre je-veux-être-dans-tes-bras et quand elle y est je-veux-descendre; je-veux-ce-jouet-là et quand elle l'a j'en-veux-un-autre, etc. Je lui présente alors son bibi à moitié entamé en pensant qu'elle a peut-être encore faim, et j'entends "Nnno weuPAcha" .....!?!?!..... Vous avez compris comme moi ? Je n'ai pas rêvé, elle a quand même bien dit clairement "Non, veux pas ça" ??? Parce qu'elle a secoué la tête en même temps voyez-vous, alors...
Et vendredi soir aussi, à la meilleure pizzeria de Namur, le Stromboli, il y a une fontaine ET des poissons rouges. Ma chouquette y est restée scotchée pendant une bonne partie de la soirée. Les poissons ne restaient pas tout le temps au même endroit, ce qui fait que la petiote devait tourner autour de la fontaine pour les retrouver. A chaque fois qu'elle les voyait, ça donnait un "Chawaaa???" ("ça vaaa?" pour les pas doués en langue Laurianesque...) enthousiaste et concerné... j'était é-cla-tée !
Depuis le temps qu'elle entend sa maman papoter à n'en plus finir tenir quelques courtes conversations d'usage au téléphone, ma diablotine a vite compris à quoi sert l'engin, qu'elle porte à son oreille en se promenant de long en large dès que l'occasion se présente. Depuis ce week-end, c'est un "Allllooo" tonitruant mais hyper bien prononcé qui ponctue sa promenade... Trop forte !
Ma fille est une surdouée, combien de fois devrais-je vous le répéter...?!
Vous l'aurez compris, Lauriane est plus attirée par la parole que par les signes. Ce qui n'empêche qu'elle commence à signer le mot "mal", dans le sens -j'ai mal-. Je lui fait ce signe assez souvent car mon angelote diabolique est très souvent parfois un peu brutale : entre arrachage de cheveux, pinçage des joues et des bras, coups de pieds un peu partout, il faut mettre un peu d'ordre. J'essaie donc de lui faire comprendre que maman n'aime pas recevoir des coups car ça lui fait mal en signant le mot avec une expression douloureuse sur le visage.
Quand elle se fait mal en tombant ou se cognant, je signe aussi, mais elle ne l'utilise pas encore pour elle.
28 mai 2008
Le Bonheur est dans le pré...2
J'ai créé la mini nénette à moi, vous la reconnaissez avec sa jolie petite frimousse, ses yeux noirs pétillants, sa coiffure Playmobil uhuuuhuuu j'ai même retrouvé ça..., ses pitites ailes parce que c'est le papillon à son papa, son doudou Monsieur Lapinou et son ballon parce que c'est beau quand ça voooole...?! Me reste plus qu'à créer le reste de la famille, hum hum...
Waiiis, ça va, je vous entends hein, vous vous dites "Ben dis donc celle-là, elle nous met l'eau à la bouche, puis on en entend plus parler pendant trois semaines ptêt qu'elle mange encore...?!?!, elle est pas vite gênée, spa normal ça... Quand, mais QUAND qu'elle va nous la narrer la suite de ses folles aventures ????? Hein ? Hein ? Hein?"
Boooon ben puisque vous insistez (que c'est bon de se faire supplier, merci pour vos com's), voilà : (et comme dans Dallas, je vous remets la fin de l'épisode précédent...)
Chéri et moi...
... ou comment garder le meilleur pour la fin...
Vous croyez aux miracles vous ?!?! Parce que moi, j'ai commencé à y croire samedi dernier, le 03 mai pour être précise.
Et comment donc ? me demanderez-vous...
Tout a commencé quand mon amie Cath-woman, qui-ne-retombe-pas-toujours-sur-ses-pattes-mais-ça-c'est-une-autre-histoire-que-je-ne-vous-conterai-pas-ici-elle-a-qu'à-ouvrir-un-blog-si-elle-veut, donc cette féline m'a prêté un DVD, une histoire de Martiens et de Vénusiennes, spectacle humoristique traîtant d'affaires très sérieuses que sont les différences entre les hommes et les femmes, et tiré du livre de l'américain John Gray. Livre que j'avais lu il y a une dizaine d'années et dont quelques bribes m'étaient restées en mémoire.
Toute contente je suis en rentrant avec mon prêt précieux sous le bras, bien que dans la situation dramatique et désespérée dans laquelle se trouve notre couple, je m'attends à essuyer le refus de Chéri pour le regardage en duovision de ce pestacle (comme dirait mon loupiot).
En effet, mon ardeur fut étouffée dans l'oeuf, rinàfaire, y veut pas. Qu'à cela ne tienne, je ne suis pas au bout de mes forces ni de mes arguments. Je le laisse mariner une semaine, y veut toujours pas. Encore une semaine, non non et renon.
Entre temps, nous allons toujours voir l'autre mégère qui se prend pour une psy, on s'y monte le bourrichon, on s'y crêpe le chignon, on se reproche le monde qui va mal, mais rien ne change, même pas d'un iota...
Moi je me balance entre : et-si-je-me-prenais-un-appart-avec-ma-louloute-ce-sera-dur-mais-j'y-arriverai et cherchons-une-maison-où-l'on-pourrait-vivre-à-peu-près-normalement, comme un couple qui se ment et se voile la face par exemple. Ce sera dur mais on peut y arriver.
Lui se demande s'il n'achèterait pas un chalet au fond des bois, m'avouera-t-il plus tard.
Le 3 mai
Ce jour-là, c'est la fête à Namur, c'est Namur en Mai. Je voudrais y aller en famille, mais encore une fois j'y vais seule, avec Lauriane, Chéri s'étant trouvé une activité ou obligation de la plus haute importance... Sans nous. Bien sûr. Je ne me démonte pas on s'habitue à tout, peut-être le savez-vous aussi bien que moi et je passe une bonne journée agréablement ensoleillée avec ma puce. Elle a regardé tout un spectacle de 30 minutes, toute en concentration, les sens en éveil et poussant les autres enfants qui osaient lui gâcher la vue. Je l'ai trouvée formidable ! Elle a fait du carrousel aussi et elle adore ça.
Tiens, voilà papa qui nous rejoint, avec une de ces têtes, mais c'est pas possible une tête comme ça ! Une humeur de chien, langage approchant de celui des hommes des cavernes, bref...
Le soir, je l'invite à nouveau à regarder le DVD et il me dit, l'oeil mauvais, une voix d'outre-tombe "Et qu'est-ce que ça va changer ?!?!". Oulà, ça va plus dutoudutoudutout là, faut faire quelque chose là hè... Comme je n'ai pas grand chose à perdre, je mets le DVD, et tant pis s'il décide d'aller noyer son chagrin au café du coin.
Nous voilà donc, chacun dans notre fauteuil, moi toute enthousiaste et lui tout renfrogné. Je fais celle qui ignore son mâle, mais du coin de l'oeil je guette quelque signe d'intérêt. Il ne m'a pas fallu attendre longtemps pour le voir esquisser un sourire, d'abord jaune, puis de plus en plus franc. Echanges de regards concernés et complices, genre "Ben oui, c'est tout à fait ça, c'est nous ça"... Eclats de rire. Il me rejoint. A partir de ce moment, il me prendra dans ses bras, commentera avec enthousiasme, me serrera contre lui, approuvera ce qu'il entend, nous nous amuserons des défauts mutuels "dénoncés" sur le petit écran et approuverons les solutions proposées.
Fin du spectacle.
Chéri est à la fois incrédule "Alors c'est tout ? Il suffit de ça pour que ça marche ?", scandalisé "Et la psy de mes ..., elle ne nous a rien expliqué de tout ça, c'est son métier tout de même !!!!!!" et reboosté, prêt à tout recommencer depuis la base. Il retrouve un but, le goût de la vie.
Moi, heureuse... mais heureuse !!! Enfin il a compris ce qu'est une femme, comment elle fonctionne, et du coup il me connaît un peu mieux, il comprend ce que j'attends de lui. Je comprends mieux moi aussi ce qu'il attend de moi, et c'est bien. Par exemple, lorsque nous discutons et qu'il commence à "déconnecter", c'est à dire à regarder ailleurs, je lui demande si son fichier télé/boulot/douche/rangement du garage etc. vient de s'ouvrir. S'il répond que oui, je passe à autre chose car maintenant, je SAIS que nous reprendrons le dialogue quand il aura ré-ouvert le fichier du sujet en question...!
Ce soir-là, nous sommes retombés amoureux l'un de l'autre, et cette nuit-là s'en souviendra encore longtemps.......
08 mai 2008
Le Bonheur est dans le pré...
... et surtout dans ma casa ! Le Bonheur a enfin frappé à ma porte, j'ai ouvert, que le Diable m'emporte...!
Dorian
Mon loup va super bien ces derniers temps. Nous avons eu une période bien difficile où il n'acceptait plus rien de moi, même pas que je lui donne un verre d'eau ou que je lui mette un DVD, tout devait passer par son papa. C'était très dur parce que malgré tout mon amour et mon attachement pour lui, je le supportais de moins en moins.
Puis un dimanche matin, il a réussi à exprimer ce qui le turlupinait, alors que je voulais lui faire un bisou :
- "T'es pas ma maman, ma maman ne veut pas que tu sois ma maman!"
Grand soulagement ! :
- "Je suis heureuse que tu m'en parles. Je n'ai jamais voulu prendre la place de ta maman, tu en as déjà une qui est formidable. Tu sais, moi je suis très heureuse d'être ta Vivi, juste Vivi, ça me convient très bien."
Depuis ce jour, nous nous entendons très bien, il revient me faire des câlins, nous avons beaucoup de plaisir à être ensemble, je n'en reviens pas moi-même...
Une autre chose vient de changer pour lui : depuis la garde alternée, "l'échange" entre papa et maman se fait le dimanche soir. Ce qui est difficile pour un petit garçon car il doit quitter un parent devant l'autre, il est donc tiraillé, partagé entre rester avec maman et envie d'aller chez papa, et vice-versa. Il pleurait donc après sa maman pendant 3-4 jours, et le dimanche il ne voulait plus nous quitter. Moche moche. Si bien qu'un dimanche, voulant rester auprès de nous alors que sa maman venait le chercher, il est resté. Ils ont alors décidé que c'était une bonne manière de faire, le parent qui garde Dorian le dépose à l'école le lundi matin, et le parent qui doit l'avoir va l'y chercher. La transition est plus facile, d'autant qu'il n'a pas de bagages vu que nous avons des vêtements de part et d'autre.
Les avantages de ce mode de fonctionnement sont considérables :
Le résultat le plus frappant, c'est que Dorian ne fait plus pipi au lit, hors accident, et ne doit donc plus porter de couches la nuit ! Je sais qu'il ne fallait pas s'en inquiéter outre mesure avant l'âge de 6-7 ans, mais ça fait du bien. Je lui ai seulement demandé s'il était content, il m'a dit que oui, tout va bien dans le meilleur des mondes. Et pour moi, ce n'est pas un hasard vu que ça coïncide pile pwal avec le changement pré-cité..
L'avantage pour nous (et la maman) est indéniable : nous pouvons organiser notre journée du dimanche sans plus nous inquiéter d'être rentrés pour 18h, heure de "l'échange" => vive les activités en extérieur, visites aux amis ou à la famille, etc. Youpie youp...!
Vive le bien-être de Dorian !
Lauriane
Je vous ai raconté il y a un peu plus d'un mois qu'elle marchait... Et bien non, elle a fait marche arrière (c'est le cas de le dire) et elle a continué à m'emmener fermerment par la main dans ses pérégrinations journalières. Avec une seule main, d'accord, mais quand même... Papa est allé la chercher hier chez la gardienne, qui lui a raconté comment Lauriane s'est entraînée toute la journée à se mettre debout toute seule sans support, mais sans avancer non plus. Au retour, rebelote, mais elle reste sans bouger une fois en station debout. Après encouragements de papa, elle a commencé à avancer... et n'a plus arrêté pendant 1/2h, allant, trittinant, presque courant dixit papa, de sa chambre au salon, du salon à sa chambre, de sa chambre au salon, du salon à sa chambre... oui oui, ça va j'arrête, je ne vais pas retracer la demie heure complète hein proute.
Quand je suis rentrée, grâce à la SNCB qui fait des petites grêves, comme ça, parce que les usagers ne subissent pas encore assez les retards de train un peu trop réguliers, il était tard. Ma nénette était déjà couchée, et endormie bien sûr, complètement épuisée par l'acquisition de sa nouvelle compétence. Ce matin, elle était un peu dans le gaz et affamée, alors je ne l'ai pas encore vue galoper ma lapinette... J'espère que je pourrai en profiter ce swaaar donc hein.
Rin-navwar mais m'en fous, fais ce que je veux, c'est MON blog, nanméhein : Lauriane aime bien le petit pot l'est banal, jaune, et cassé un peu, pour ceux qui auraient voulu demander alors je l'y met de temps en temps, comme ça. L'autre jour, elle y a fait un beau CACA, que nous sommes allées jeter dans la toilette en lui disant au-revoir. Du coup après, à chaque fois qu'elle voyait le pot, elle mettait sa tête dedans beurk beurk même s'il est nettoyé en disant "Caca?" 10 fois de suite. Le week-end dernier, re-pot, et elle a fait pipi ET caca, et ça a l'air de lui sembler normal, c'est vraiment marrant. Pourtant, ou justement à cause de ça, je n'en fais pas tout un plat et je ne m'acharne pas sur l'engin, elle aime juste bien être assise sur ce mini trône, c'est tout.
Chéri et moi...
... ou comment garder le meilleur pour la fin...
Vous croyez aux miracles vous ?!?! Parce que moi, j'ai commencé à y croire samedi dernier, le 03 mai pour être précise.
Et comment donc ? me demanderez-vous... Ben vous le saurez tantôt, parce que moi, je suis mourute de faim et je vais manger. Là.

























































